Divorce par consentement mutuel et prud’hommes

Présentation de CIE Bis Repetita: un cirque entre prud’hommes et divorce par consentement mutuel

CREATION DE LA CIE BIS REPETITA

Nicolas et Claire LOURDELLE, deux jeunes acrobates circassiens originaires d’Amiens, passionnés par leur art, conjuguent leur talent pour créer des spectacles d’une grande originalité. En 2005, ces deux artistes inventifs créent CIE BIS REPETITA et s’implantent tout naturellement dans leur terre natale à Amiens.CREATION DU PROJET « PAO »
Ils l’ont appelé PAO du nom du fameux bouclier de frappe utilisé par les boxeurs. Ce spectacle d’une grande originalité se déroule sur une scène transformée en ring improvisé où violence et délicatesse se confondent le temps d’une danse aérienne inspirée de l’univers de la boxe. C’est surtout l’histoire de deux artistes qui se cherchent et se fuient dans un affrontement acrobatique de danse et cirque contemporain. Une immense performance qui a séduit le public durant les deux ans de tournée. Heureusement, l’histoire ne s’arrête pas là, un autre projet est déjà en gestation.CREATION DU PROJET 360Pour réaliser ce projet fantastique ils s’entourent d’une équipe composée de deux musiciens d’un metteur en scène, et de techniciens qui les conseillent, les aident et les accompagnent Une équipe aussi soudée que professionnelle.

L’idée que Claire et Nicolas se faisait du cirque c’était de pouvoir le faire sortir du chapiteau. Amener le spectacle dans la rue, sur les parvis ou dans les champs ! C’est ainsi qu’est née l’idée d’une structure originale : une petite boule métallique, véritable cœur de la création artistique. Ce projet s’appellera 360 ! L’aboutissement d’un spectacle longuement mûri.
Tout se passe dans la structure métallique, posée dans l’arrondi du cirque. C’est une histoire écrite à deux toute en gestes et en trajectoires, touchant par son côté physique qui se retranscrit dans le côté sensible, c’est leur histoire : une histoire d’amour.

Claire à la corde lisse et Nicolas au mât chinois s’élancent dans les airs dans une chorégraphie saisissante où ils se cherchent, s’esquivent et se rencontrent avec une grâce infinie et poétique.

Un spectacle véritablement magique générateur d’émotions.

Travailler pour un cirque : ce que ça change au niveau de vos droits

Le droit de enfants dans les cirques

La convention internationale des droits de l’enfant, crée par l’Assemblée générale des Nations Unies en 1989, et recorrigée par la France le 5 juillet 1990 a reconnu le droit de l’enfant de n’être forcé d’accomplir aucun travail qui mettrait en péril son éducation ou qui nuirait à sa santé ou à son équilibre. Si le travail des enfants en France est illégal en dessous de 16 ans, des décrets viennent mettre en péril ce principe en limitant néanmoins le travail des enfants à des domaines bien précises. Ces décrets correspondent à des objectifs bien déterminés.

En outre, sous certains critères, le travail des enfants dans les métiers du
spectacle et de la publicité est légal. Ces différentes situations expliquent qu’en France des enfants puissent légalement travailler en-bas de l’âge minimum d’acceptation à l’emploi c’est à dire 16 ans. Elles dépendet d’un cadre juridique identifié. Le non-respect lois est passible de sanctions juridiques et pénales.

2- Les travailleurs du cirque et les risques au travail

Chaque été, beaucoup d’animateurs de cirque et de rue émerveillent les piétons et les spectateurs avec leurs numéros de jongleries. Mais dans son travail , cet artiste est confronté à de nombreux accidents vu qu’il utilise des instruments tranchants comme des couteaux qu’ils manipulent avec une grande facilité. De ce fait, beaucoup d’artistes du cirque sont victimes d’accidents chaque années. Peu d’entre eux connaissent leur droit et se croient assurés automatiquement par la Commission de la santé et de la sécurité du travail. La conséquence est qu’ ils ne reçoivent aucune indemnité et sont obligé de vivre avec des réserves insuffisantes.

Artiste autonome, le jongleur doit assurer lui-même son inscription à la CSST puisqu’il passe de contrat en contrat, sans jamais être employé plus de 40 jours par le même employeur. Avec ce statut, il ne bénéficie d’aucune couverture sociale comme les employés d’entreprises du Cirque du Soleil ou du Cirque Éloize.

Une entente semble prendre forme chez les employeurs et dans certains écoles de formation: les artistes autonomes doivent souscrire des assurances.

3- Les nouvelles reformes pour les employés du cirque

AERISC est une association sans but lucratif crée à Bruxelles et ayant pour objectif de promouvoir la prise en compte de la sécurité des artistes dans les domaines du spectacle et surtout dans les arts du cirque en particulier.

L’AERIS intervient pour défendre les droits des travailleurs du cirque et est chargée de la coordination de la sécurité et de la protection de la santé, de l’analyse et de la prévention des risques lors de réalisation de spectacles, d’activités de cirques.

Elle apporte aussi une assistance technique pour la rénovation ou l’organisation d’un lieu, de la conception ou installation d’équipements.

Si jamais les employeurs ne respectent pas ces mesures de protection des employés de cirque ils pourront alors mener une action en justice devant le conseil des prud’hommes et se faire accompagner par un avocat en droit du travail notamment qui sera un spécialiste des prud’hommes et peut-être même des action prud’hommales spécialisées pour les employés de cirque www.jurifiable.com/conseil-juridique/droit-du-travail/prudhommes

LA vie de famille quand on travaille dans un cirque mène vite au divorce

Les conditions de travail rudes dans un cirque amènent souvent les époux dans des conflits familiaux qui sont difficiles à gérer pour les époux comme pour les enfants et qui bien souvent se finissent en séparation des époux qu’ils doivent gérer devant un JAF pour trouver une mesure de conciliation et souvent mettre en place une mesure de divorce par consentement mutuel www.jurifiable.com/conseil-juridique/droit-de-la-famille/divorce-par-consentement-mutuel